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L’influence du web

Depuis quelques années, le web et les réseaux sociaux prennent une place considérable dans la vie des Hommes.

L’arrivée de Facebook en 2006 a révolutionné l’ère de la viralité. Tout d’abord limité aux étudiants d’Harvard dès 2004, il s’ouvre très vite aux autres universités américaines et canadiennes, puis s’ouvre au monde. Véritable rassemblement d’amis, il devient vite le leader. Merci Marc Zuckerberg !

Après Facebook, c’est au tour de Badoo, Twitter, Google +, Pinterest et bien d’autres, la liste est longue !  Ils permettent de raconter tout simplement sa vie, ses vacances, grâce à la mise en ligne de photos, de status, de la géolocalisation … Mais aussi de partager des bons plans, de donner son avis et de créer le buzz. Les réseaux sociaux relayent l’information, peuvent détruire une idée et même une personne, ou alors aider les gens.

Un nouveau réseau très prisé ces dernières années : snapchat !

Créé par des étudiants de l’université de Stanford en Californie, l’application est lancée en 2011, et connaît un véritable succès !

Un chiffre clé : 350 MILLIONS, le nombre de snapachats envoyés chaque jour dans le monde ! WOUAOU

Envoyez et partagez des photos, vidéos ou dessins de maximum 10 secondes à vos contacts et donc amis inscrits sur l’application. Ces envois ne sont visibles eux aussi que pendant 10 secondes maximum, puis s’auto-détruisent.

snapchat

 

Ces réseaux sont devenus, au fil du temps, de véritables journaux intimes. Certains ne connaissent pas de limites entre vie privée et vie sociale, d’autres savent qu’un jour ou l’autre, toutes ces informations ressortiront.

 

Les bons et mauvais cotés des réseaux sociaux : 

Le 13 Décembre à Londres, Twitter a été le réseau sauveur, redonnant de la joie. Lauren Bishop Vranch, une directrice londonienne, trouve un ours en peluche à la gare de King Cross. Elle l’emporte donc avec elle, dans le but de retrouver à qui appartient ce petit animal. Pour cela, elle fait appel à Twitter et la réactivité des internautes. La jeune femme posta des photos de cette peluche pendant son voyage à Newcastle pour la journée, avec le mot clé #lostbear. En deux jours, les aventures de ce doudou firent le tour du web, et il retrouva sa famille.

bear

 

Mais une mauvaise utilisation de ces réseaux sociaux peut engendrer des réactions violentes : 

Prenons l’exemple de cette femme, qui, avant son départ en Afrique du Sud, a joué la mauvaise carte de l’humour sur Twitter. Justine Saco, une américaine, responsable de la communication du grand groupe de médias IAC, a écrit sur Twitter le 20 décembre 2013 avant d’embarquer dans l’avion pour l’Afrique du Sud : « J’espère que je ne vais pas attraper le sida. Je plaisante, je suis blanche ! »

tweet

Les réactions ne se firent pas attendre : injures, indignation … Mais la jeune femme ne se rendra pas tout de suite compte des conséquence de cette phrase, puisqu’étant dans l’avion pendant 10 heures.

Pendant ce temps, le hashtag @HasJustineLandedYet a été crée, une ONG a déposé un nom de domaine, JustineSacco.com, qui renvoit directement vers un site de dons pour la lutte contre le sida.

Le lendemain, le compte Twitter de cette femme a dû être supprimé. Le groupe pour lequel elle travaille (ou travaillait avouons-le) a déclaré que cela ne correspondait pas aux opinions de ce dernier. Son nom a de plus été retiré du site internet du groupe.

Afin d’ajouter une petite touche d’humour à ce bad buzz complètement raciste si je puis dire, Gogo, société proposant le Wifi dans les avions, a voulu jouer avec  cette histoire en publiant sur son compte Twitter : « La prochaine fois que vous prévoyez de tweeter quelque chose de stupide avant de vous envoler, soyez surs d’être sur un avion Gogo ! »

Autre exemple du pouvoir des réseaux sociaux : l’homophobie

 Depuis quelques années, l’homophobie est grandissante dans certains pays – ne parlons même pas de la Russie – et dorénavant la moindre photo postée suscite de vives réactions.

C’est ce qu’il s’est passé il y a quelques semaines seulement, Kordale et Kaleb, un couple de papas de trois filles, ont posté un selfie de famille des plus simples. On les voit dans la salle de bain : alors que l’un prend la photo torse nu face au miroir, l’autre est en train de coiffer l’une des 2 petites filles, la deuxième s’apprêtant à se brosser les dents. Un cliché posté sur le compte Instagram du couple et accompagné des hashtag #proudfathers (« papas fiers ») et #gaydads (« papas gays »).  Une photo des plus normales, mais qui a provoqué homophobie et racisme.

gayfamilly

De nombreux commentaires ont été effacés depuis, et d’autres messages de soutien suite à la tribune du couple publiée par le Huffington Post américain, dans laquelle ils expliquent, entre autres, que : « Les gens n’arrivent pas à comprendre que nous sommes des gens comme eux avec des enfants qui nous aiment ». Une histoire qui finit bien et qui montre que l’amour triomphe encore une fois de la haine !

 

Pour résumer :

Les réseaux sociaux sont dorénavant de véritables journaux intimes. Nos proches et amis sont en permanence au courant de nos moindres faits et gestes (ou comment garder une part de mystère dans sa vie …)

Ces réseaux peuvent devenir de véritables bombes à retardement. Il faut apprendre à surveiller ses propos ou même ses posts, car maintenant tout peut être relayé ou mal interprété !

Alors un conseil : ne dévoilez pas trop votre vie, cela ne regarde pas tout le monde. Prenez le temps de la raconter à vos meilleurs amis si vraiment vous en mourrez d’envie.

Si vous ne voulez pas que cela ait des répercutions sur votre (future) vie professionnelle, apprenez à trier vos informations sur le net !

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