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Roland Jourdain remporte le Prix Clarins Styles Environnement

La marque d’un engagement responsable.

L’engagement de Clarins en faveur du développement responsable et de la biodiversité correspond à une réelle implication du Groupe dès 1954. Donner un sens à l’identité sensible et engagée de la marque,  c’est récompenser des hommes et des femmes qui agissent en cohérence avec notre leitmotiv. Connu et reconnu depuis des années Le Groupe Clarins compte déjà 72 Femmes Dynamisantes à travers le monde, 2 ClarinsMen Environnement ainsi que des partenariats innovants comme la Fondation Arthritis Courtin, Etincelle & Belle et bien.

Dans le monde de l’industrie cosmétique, Clarins est précurseur par ses choix en faveur du végétal et du commerce équitable. Par sa volonté de partage et sa prise en compte des besoins locaux, Clarins agit comme un levier du développement économique responsable. Une des manières de perpétuer cet esprit pionnier se réalise par des soutiens exemplaires à des femmes et des hommes de talent qui mettent leurs volontés et leurs énergies au service du développement responsable.

Lauréats des deux premiers Prix Clarins Men Environnement Jean Pierre Nicolas, ethnobotaniste et fondateur de l’ONG « Jardins du monde » et Bertrand Piccard, initiateur du projet d’avion à propulsion solaire « Solar Impulse »  ont déjà bénéficiés de l’esprit pionnier  qui anime Clarins. L’un travaille les plantes, l’autre l’innovation… le dernier a avoir été élu se sert des deux.

La passion de la transmission, de la sensibilisation aux défis environnementaux  de la biodiversité et des grands enjeux du nouveau siècle relie, pour Clarins, ces trois hommes : Jean-Pierre Nicolas, Bertrand Piccard et Roland Jourdain, qui expriment chacun une sensibilité et une présence à la nature, au développement durable, hors du commun.

 

Clarins et l’Express s’associe pour décerner le Prix Clarins Style Environnement.

L’engagement Clarins en faveur du développement responsable s’exprime depuis des années à travers la remise de prix qui soutient des personnes et/ou des projets innovants qui contribuent à préserver la planète de manière pérenne.

Selon Christian Courtin-Clarins, le Prix Clarins Style Environnement en partenariat avec l’Express Style récompense « un homme dont le cœur bat au rythme de la planète ». Mis en place pour récompenser la recherche par l’innovation et oser de nouvelles démarches de progrès pour les générations futures.

Le lauréat se voit attribuer 30 000 euros puis un engagement de soutien financier pérenne afin de l’aider à poursuivre et développer son projet.

 

Les Membres du Jury du Prix Clarins Styles Environnement

Christian et Olivier Courtin-Clarins étaient entourés de la rédactrice en chef du supplément de l’Express Style Lydia Bacrie pour présider le jury de ce prix.

Entourés par la comédienne Zoé Felix,  le président de la fondation Nature et Découvertes François Lemarchand, le cofondateur de la marque Veja Sébastien Kopp, le chef cuisinier Arnaud Daguin, du chercheur en arts et sciences David Edwards, de l’architecte urbaniste et designer Edouard François et du biologiste et président du Musée National d’histoire naturelle Gilles Bœuf.

 

Roland Jourdain remporte le prix Clarins Style Environnement 2013

Roland Jourdain est un navigateur français des plus populaires. C’est aujourd’hui le seul skipper à être reconnu par les professionnels de la voile et tous les passionnés sous le surnom «Bilou». Ce passionné de la nature a créé la société Kaïros située à Concarneau dans le Finistère qui gère tous les aspects techniques, logistiques ou administratifs des voiliers de compétition de Roland Jourdain. L’entreprise conduit aussi bien des projets sportifs, techniques ou à caractère environnemental.

Coureur au large depuis les années 80, il a pu expérimenter sur les bateaux de courses des matériaux composites innovants comme la fibre de carbone qui a permis de valider leur utilisation dans le secteur de l’aéronautique.

Fort de son parcours historique et de son palmarès à couper le souffle, Roland Jourdain, trace un nouveau sillage en donnant une dimension philosophique et  éducative à son projet : mettre en avant les biomatériaux et les nouvelles techniques plus respectueuses de la nature tout en donnant aux jeunes le goût d’aller vers de nouvelles explorations.

 

Kaïros innove dans les biomatériaux

Roland Jourdain a exploré les beautés de l’océan pendant des années. Il en a aussi vu les fragilités. Fibre-de-lin_original_with_copyrightUne prise de conscience associée au constat que c’est sur terre, que tout se joue. Kaïros entreprend alors des recherches sur l’éco-innovation pour trouver une solution à la pollution des Mers et Océans et permettre de répondre aux défis sociaux et environnementaux de demain.

La société crée le premier trimaran en bio composites en étroite collaboration avec le chantier Tricat sur le modèle du 23,5. De la fibre de lin et de cellulose, une structure de liège et de balsa et la résine agrosourcée (30 % de molécules végétales issues du colza) viennent remplacer les composites classiques, PVC et fibre de verre.

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« C’est une grande avancée en matière d’éco-conception ».

Les tests qui  ont été effectués en partenariat avec l’IFREMER de Brest ont permis de remplacer les composites classiques par les matériaux ressourcés.

Entièrement financé par la Région Bretagne, ce prototype unique de 7,11 mètres de long a été baptisé Gwalaz qui signifie « herbe marine » en breton.

 

Un défi technologique et une aventure humaine

Depuis sa mise à l’eau dans le port de Concarneau en mai 2013, le programme prévu pour Gwalaz va permettre de mieux connaître ses capacités. En Juin, il s’est lancé dans un tour de Bretagne et des ses îles avec à son bord les trois surfeurs du projet « Lost In The Swell ». Ce projet associe la quête des vagues et la conquête des habitants du littoral Breton.

Gwalaz a ensuite passé l’été à Concarneau à l’occasion des « Expériences Bretonnes » ou des journées de découvertes ont été initiées par la région: réalisation de pièce en biocomposite dans les ateliers Kaïros et navigation sur le Gwalaz.  A l’hiver, le trimaran fera cap vers l’Océanie pour les nouvelles aventures des trois surfeurs autour des iles Salomon.

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Gwalaz, le trimaran en fibre de lin

 

« Il est vrai que le carbone, on l’adore et on l’adule, mais cela n’empêche pas de prendre conscience qu’il nous mène droit dans le mur si on ne prend pas la peine de réfléchir à des solutions alternatives, et de tester des matières plus naturelles… Le bateau du passé était en lin et en chanvre, il est peut-être le bateau de l’avenir. » Bilou

 

 

 

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